* La Perrière : petite cité de caractère bien sympathique. De ruelles en ruelles nous découvrirons le site de l'Eperon où se trouve l'église.
14) La Perrière, église Notre-Dame du Rosaire (61) :
- Huit vitraux (toute l'église vitrée en Lorin).
- Deux signatures : Ch. Lorin Chartres 1920 / Ch. Lorin et Cie Chartres 1936.
- Détail des baies :
*Abside : Carton de Marthe Dano (vue précédemment à Beuzeville-la-Bastille, 4e église) avec pour thème la donation du Rosaire à saint Dominique, par la Vierge Marie. Date : 1936.
*Transept : quatre vitraux similaires à double lancette et médaillon, 1936 (une seule photo puisque semblables). Parmi les médaillons on trouve réunies sur un même vitrail sainte Rose et sainte Blanche. Et sur la photo présentée nous pouvons voir saint Sébastien et saint Ephrem. Ce saint Ephrem, qui vécut au 4e siècle, était Syrien, auteur de nombreux écrits. Sur le parchemin qu'il tient à la main nous pouvons lire : "Testament de saint Ephrem" (ouvrage de référence).
*Nef : trois verrières ornementales, 1920, à décor géométrique.
*Portail occidental : à savoir si c'est bien du Lorin (voir photo pour se faire une opinion). A noter le reflet du vitrail sur la droite.
*Un petit complément avec une ravissante baie romane (11e ou 12e siècle).
*Et puis une fantaisie de l'auteur avec le clocher de La Perrière.
PS Comme l'église du Mêle-sur-Sarthe, 13e église, que nous venons de voir, l'église de La Perrière fait partie du réseau européen "Eglises Ouvertes". Viendra s'ajouter l'église de Montfarville que nous verrons plus loin. Au moins nous sommes bien renseigné sur les horaires d'ouverture.
Ci-dessous commentaire sur le vitrail de l'abside (commentaire proposé par le site d'Eglises Ouvertes) :
Vitrail de Notre-Dame du Rosaire
Le vitrail du Rosaire, réalisé en 1936 par les ateliers Lorin de Chartres, s‘appuie sur un carton de Marthe Dano, première femme employée par ces ateliers. Offert par les familles Guez et Dujarrier, il représente saint Dominique recevant un rosaire des mains de la Vierge, qui tient l'Enfant Jésus. Celui-ci présente la couronne d'épines, référence directe à la Passion.
L‘œuvre se caractérise notamment par l'usage maîtrisé de tons bleus.